Plaque didactique de la rébellion de 1837

25 novembre 2013 - Jacques Marchand

Bernard Drainville, Michel Pratt et la conseillère France Dubé rendaient hommage aux patriotes en dévoilant une plaque didactique face au 2156 Chemin de Chambly, sur le lieu où débuta la rébellion le 17 novembre 1837.

C'est le président de la Société historique et culturelle du Marigot, Michel Pratt, qui donnait le coup d'envoi à cette petite cérémonie de mise en place d'une plaque didactique rappelant ce que les patriotes ont fait pour la démocratie québécoise.

L'historien a retracé, en quelques mots, l'histoire des patriotes de Longueuil et leur engagement à vouloir, les tous premiers, à libérer le Québec.

 « Nous avons un devoir de mémoire. Les évènements qui se sont passés ici, sont importants pour le Québec. Il faut s'en rappeler et ne pas oublier» soulignait le ministre des Institutions démocratiques et député de Marie-Victorin, Bernard Drainville.

Enfin, la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire,  était représentée par la conseillère France Dubé. Son message nous rappelle que les grands évènements historiques traversent toujours les époques et que cette plaque didactique permettra au Longueuillois de mieux comprendre cette période et découvrir des personnages qui ont marqué notre histoire.

L’origine du mouvement réformiste de Québec remonte pourtant bien avant les années 1830. En fait le nationalisme canadien y serait né dès la première décennie du XIXe siècle. L’avocat et journaliste Pierre-Stanislas Bédard joue un rôle éminent dans cette genèse. On se rappelle d’abord de lui comme du fondateur en 1806 du premier journal réformiste de la colonie, Le Canadien, encore très influent à l’époque des rébellions sous la direction d’Étienne Parent.

Voici donc un aperçu de cette humble cérémonie qui se déroulait le dimanche 24 novembre dernier, face au 2156, Chemin de Chambly à Longueuil, alors que tous étions balayés par un vent glacial.

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