Tournée Priorité PME - Le Parti Québécois à la rencontre des PME de Longueuil

6 juin 2017 - Texte et photo des bureaux de Catherine Fournier, Diane Lamarre et Alain Therrien - (MG)

Le vendredi 26 mai dernier, Catherine Fournier et Diane Lamarre, respectivement députées du Parti Québécois de Marie-Victorin et de Taillon, accompagnées du porte-parole du Parti Québécois en matière d’Économie, Alain Therrien, ont fait une tournée de PME de Longueuil dans le cadre de l’initiative du Parti Québécois « Priorité PME ».

«C’est en raison du rôle central qu’occupent les PME dans sa vision du développement économique que notre chef, Jean-François Lisée, a mis sur pied l’équipe Priorité PME. Le trio de députés va à la rencontre d’entrepreneurs de partout au Québec pour identifier et compiler les meilleurs moyens de stimuler l’économie et de créer de la prospérité. Par exemple, ce qu’on voit beaucoup en banlieue ce sont les travailleurs qui veulent travailler plus près de chez eux pour passer moins de temps en transport et plus en famille. Notre objectif est de trouver des solutions pour que les entrepreneurs réussissent facilement à venir s’établir ici et à créer de bons emplois. C’est en parlant aux entrepreneurs et aux organismes qui les soutiennent que nous trouverons les meilleures pratiques», a indiqué Alain Therrien.

Une série de défis soulevés

Dans Marie-Victorin, la tournée a débuté par la rencontre de deux dirigeants d’organismes soutenant les nouveaux entrepreneurs : Ian-Patrick Thibault, directeur général de Garage et Co., ainsi qu’Anne-Marie St-Pierre, directrice de l’Association Communautaire d’Emprunt de la Rive-Sud. Ils ont ensuite rencontré Lyne Lacasse, directrice chez SYM, un centre d’appels se démarquant par son efficacité et par la gestion novatrice de ses ressources humaines. Finalement, la tournée s’est conclue au Dépanneur Nobert, une entreprise modèle en termes d’implantation et d’implication dans son milieu, où les députés ont rencontré Karl Ferraro, propriétaire du commerce.

«Avec toute cette diversité d’entrepreneurs rencontrés, une diversité de défis ont été soulevés! Pour les jeunes entrepreneurs, le dédale administratif des ministères pèse lourd, et ce particulièrement lors du démarrage d’entreprise. Aussi, l’insuffisance du transport en commun et la congestion routière causent du stress, des retards et des pertes énormes de productivité. Les travailleurs y perdent en qualité de vie et les entrepreneurs en compétitivité. Un autre défi que l’on entend beaucoup est la conciliation travail-famille, surtout pour les travailleurs ayant un horaire atypique, qui n’ont pas accès aux CPE et qui sont bien plus limités en options de transports en commun. Ça rend plus difficile le recrutement de main-d’oeuvre pour ces postes», a commenté la députée de Marie-Victorin, Catherine Fournier.

Dans Taillon, nous avons d’abord rencontré madame Sophie Tremblay, présidente et M. Perreault, son bras droit de Pompes à béton Tremblay. Avec les grands chantiers du pont Champlain et de l’échangeur Turcot par exemple, ce sont des entreprises en développement. M. Eric Guay, directeur de Pompage Elite, M. Yvon Grenier de l’APMLQ ainsi que MM Sylvain Gagné, président et Pierre Rinfret directeur général de Pompaction étaient aussi présents, car plusieurs de ces entreprises en expansion sont préoccupées par certaines exigences du ministère des Transports.

Alain Therrien et Diane Lamarre se sont engagés à sensibiliser le ministre pour régler le problème le plus rapidement possible. Dans un domaine tout à fait différent, nous avons rencontré M. Pierre Bernatchez, directeur général de Groupe Serdy, entreprise de production télévisuelle et de diffusion, entre autres des émissions de Canal Évasion et Canal Z. Pour eux aussi, certaines règles et exigences de leur industrie sont désuètes et nuisent au financement et au développement de producteurs de contenu québécois comme Groupe Serdy qui génèrent des emplois de qualité à de nombreux jeunes créateurs. Enfin, M. Robert Bélanger, PDG de la firme Quattro, spécialisée dans les éclairages urbains nous a fait part de la lourdeur de certaines exigences gouvernementales et de délais qui nuisent à des PME comme la sienne qui oeuvrent aussi pour l’international. Là encore, les besoins des employés résident souvent dans un transport plus fluide pour diminuer les pertes de temps.

«Écouter les réalités des entrepreneurs de Taillon est une priorité pour moi. Je suis aussi entrepreneure comme pharmacienne et je comprends leurs besoins.je les remercie de faire prospérer Longueuil et d’avoir aidé le Parti Québécois dans sa démarche de soutenir concrètement le développement des PME de Longueuil.», a déclaré la députée de Taillon, Diane Lamarre.

«Les PME sont la colonne vertébrale de notre économie. Lancer une entreprise est un acte audacieux qui requiert un énorme effort. Que cet effort soit compliqué, entravé ou bloqué par un fardeau réglementaire excessif est une insulte au bon sens et à une saine politique économique. Le gouvernement du Parti Québécois cessera de considérer les PME comme étant au service de la bureaucratie; au contraire, il fera en sorte que la bureaucratie soutienne les PME dans leurs efforts pour respecter les règles, tout en créant emplois et richesse», ont conclu les députées.

La tournée Priorité PME – En bref

Tous entrepreneurs, les députés qui composent l’équipe Priorité PME, Alain Therrien, Mireille Jean et Martin Ouellet, ont reçu le mandat d’aller à la rencontre des PME pour identifier les irritants et proposer des solutions, déterminer les meilleures pratiques de réduction de la paperasse dans les villes et dans les agences gouvernementales, et faire des propositions, au cours des prochains mois.

Entre autres choses, l’équipe déterminera des mesures pour réduire le fardeau réglementaire dans les ministères et agences, les organismes et les municipalités. Priorité PME doit également mobiliser les municipalités, une part considérable du fardeau administratif que doivent assumer les PME étant générée par le palier municipal. Elle doit aussi proposer un cadre réglementaire allégé qui serait appliqué pendant les cinq premières années d’une nouvelle entreprise.

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