Sylvie Parent propose des solutions pour faciliter l’élection d’un élu à la présidence du conseil municipal

19 janvier 2018 - Cabinet de la mairesse Sylvie Parent - (MG)

À la suite d’une initiative de la conseillère Nathalie Boisclair, la mairesse de Longueuil Sylvie Parent et son équipe ont accepté de rencontrer la représentante du district Vieux-Saint-Hubert-de la Savane afin de discuter de sa candidature à la présidence du conseil municipal. Sachant que l’opposition favorise le choix de Michel Lanctôt à ce poste, la mairesse a souhaité que le conseiller du district Antoinette-Robidoux puisse lui aussi avoir la possibilité d’échanger avec son caucus à ce sujet.

Sylvie Parent mairesse de Longueuil - Équipe Action Longueuil
Sylvie Parent mairesse de Longueuil - Équipe Action Longueuil

En conséquence, les deux candidats ont été rencontrés jeudi après-midi et un processus transparent et équitable a été suivi puisque les deux aspirants à la présidence ont été traités sur une même base, selon une grille de question et d’évaluation communes.

 «Je souhaite réitérer l’importance que nous accordons à cet exercice, puisque la présidence joue un rôle primordial pour assurer la crédibilité de l’institution qu’est le conseil municipal. C’est pourquoi nous sommes soucieux que la personne qui occupera cette fonction devienne la gardienne des droits des citoyens et des élu(e)s en plus de réponde aux plus hauts standards d’éthique et d’impartialité», a déclaré Sylvie Parent.

Rehausser la fonction

Selon Sylvie Parent, il est primordial que l’élu qui accède à la présidence obtienne la pleine confiance du conseil de manière à pouvoir exercer ses fonctions en toute légitimité. C’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle le vote des 2/3 des membres du conseil est requis pour procéder à une telle nomination. La mairesse estime d’autre part que la fonction de président doit être rehaussée et que son mandat doit être élargi, notamment en ce qui concerne le renforcement de la participation citoyenne et le respect des droits démocratiques.

Un vote secret pourrait-il dénouer l’impasse?

Depuis les élections du 5 novembre dernier, le conseil municipal n’a pas encore réussi à s’entendre sur la désignation au 2/3 d’un président. Afin de résoudre cet enjeu, la mairesse propose la tenue d’un vote secret, comme c’est le cas à l’Assemblée nationale et à la Chambre des communes. «Un scrutin secret permettrait à tous les élus de faire un choix libre et éclairé, basé sur les compétences réelles des candidats plutôt que sur la partisannerie. De plus, il ferait en sorte que le président puisse agir en toute neutralité, ne sachant pas qui a voté pour ou contre lui», a conclu la mairesse.

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