Portes ouvertes de l’éna : Les jeunes découvrent l’aérospatiale et ses perspectives d’emploi intéressantes!

27 février 2017

À l’approche du 1er mars, date limite pour les demandes d’admission au SRAM, quelques 450 visiteurs étaient présents à la journée Portes ouvertes de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA). Les jeunes ont pu profiter de leur passage pour valider leur choix entre les programmes techniques en Maintenance d’aéronefs, Génie aérospatial et Avionique et pour découvrir les perspectives d’emplois intéressantes en aérospatiale.

Sur le parcours, plusieurs démonstrations animées par des enseignants et étudiants attendaient les participants : conception assistée par ordinateur, contrôle de la qualité, aérodynamisme, laboratoire avionique, etc. Pour une 4e année consécutive, des futures étudiantes se sont regroupées lors de l’activité Sortie de filles qui leur a offert une occasion privilégiée de découvrir la place des filles dans ce milieu traditionnellement masculin. Des représentants d’une dizaine d’entreprises aéronautiques étaient également présents aux Portes ouvertes afin d’informer les visiteurs sur les possibilités d’emplois.

Une carrière unique dans un secteur en croissance

Alors qu’on observe une progression des perspectives d’emploi, les étudiants qui choisissent un programme de l’ÉNA accèderont à des carrières prometteuses et uniques. Selon le Conseil canadien de l’aviation et de l’aérospatiale, l’industrie connaîtra une croissance de 5 % par année jusqu’en 2030. Au Québec seulement, quelque 40 340 postes seront à pourvoir d’ici 2026 selon les dernières données recensées par le CAMAQ (Comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale).

Cette industrie, l’une des plus importantes au pays, offre des carrières très diversifiées et stimulantes, que ce soit dans le secteur manufacturier, où les avions et leurs composantes sont fabriqués, ou encore dans le transport aérien, où il faut entretenir et réparer un avion ou un hélicoptère afin de lui permettre de voler. Peu importe le poste occupé, les diplômés de l’ÉNA travailleront dans un domaine de hautes technologies où les défis sont nombreux.

Des diplômés en emploi… et à l’université

Au terme de leurs études collégiales, les étudiants ont le choix de poursuivre des études universitaires ou accéder directement au marché du travail. Ainsi, chaque année, de 30 à 40 % des diplômés de l’ÉNA choisissent de poursuivre des études universitaires en génie. Pour ceux qui décident d’aller sur le marché du travail, les possibilités de trouver un emploi rapidement sont excellentes, alors que les taux de placement moyens des trois dernières années des diplômés se maintiennent entre 85 et 94 %, selon le programme d’études. Les diplômés travailleront dans les grands centres alors que d’autres feront le choix de travailler en régions éloignées.

À propos de l’École nationale d’aérotechnique

Fondée en 1964, l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) est aujourd’hui la plus importante maison d’enseignement en aérotechnique en Amérique du Nord et la seule au Québec à former des techniciens en aéronautique. Grâce à ses trois programmes collégiaux uniques en Techniques de génie aérospatial (incluant le DEC-BAC en Génie aérospatial), en Techniques de maintenance d’aéronefs et en Techniques d’avionique (incluant le DEC-BAC en Avionique) et à ses installations d’une valeur de 85 M$, qui comprennent 5 hangars abritant 36 aéronefs, l’ÉNA forme une main-d’œuvre technique spécialisée très demandée. Réputé pour son expertise et sa polyvalence, le Centre de service aux entreprises et de formation continue de l’ÉNA propose quant à lui des solutions intégrées de formation en entreprise répondant à leurs besoins spécifiques.

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