La ministre responsable de l’Enseignement supérieur en visite à L’ÉNA

10 mai 2016 - Texte et photo L’École nationale d’aérotechnique (ÉNA)

L’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) du cégep Édouard-Montpetit a accueilli le 9 mai la ministre responsable de l’Enseignement supérieur, madame Hélène David, pour une visite de ses installations d’une valeur de 85 millions $. Elle a pu avoir un aperçu des 5 hangars abritant 35 aéronefs, de la trentaine de laboratoires à la fine pointe et des ateliers spécialisés.

Sylvain Lambert, directeur général du cégep Édouard-Montpetit et directeur de l’ÉNA; madame Hélène David, ministre responsable de l’Enseignement supérieur; Paul Saint-Onge, président du conseil d’administration du Cégep; et Josée Mercier, directrice des études
Sylvain Lambert, directeur général du cégep Édouard-Montpetit et directeur de l’ÉNA; madame Hélène David, ministre responsable de l’Enseignement supérieur; Paul Saint-Onge, président du conseil d’administration du Cégep; et Josée Mercier, directrice des études

L’ÉNA accueille près de 1000 étudiants à la formation régulière et la ministre a pu rencontrer certains d’entre eux et même les observer à l’œuvre dans leurs cours pratiques, en compagnie de leurs professeurs.

Mme David, qui répondait à l’invitation du cégep Édouard-Montpetit, a également discuté avec les dirigeants de l’établissement d’enseignement dont fait partie le plus grand institut d’aérotechnique en Amérique du Nord.

Les écoles nationales : des installations uniques

L’ÉNA en a profité pour lui parler du réseau des écoles nationales du Québec dont elle fait partie. Uniques au Québec, ces écoles ont une importance cruciale dans le réseau de formation québécois. Elles se distinguent par leurs installations exceptionnelles et leurs expertises très pointues. Les cinq écoles nationales sont l’École nationale d’aérotechnique (Saint-Hubert), l’Institut maritime du Québec (Rimouski), l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (Grande-Rivière en Gaspérie), l’École nationale du meuble et de l’ébénisterie (Victoriaville et Montréal), et le Centre québécois de formation en aéronautique (Chicoutimi).

Un arrêt au centre de recherche

En plus de son passage à l’ÉNA, la ministre a fait un arrêt au Centre technologique en aérospatiale (CTA), le centre de recherche appliquée relié à l’École. Pascal Désilets, le directeur général du CTA, lui a fait faire une tournée des imposantes installations dédiées à la recherche en composites, en contrôle non destructif, en fabrication métallique et robotisation, en métrologie, en opérations aériennes et en avionique.

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