En Montérégie : 1492 personnes en attente d’une échographie cardiaque depuis plus d’un an

20 avril 2017 - Bureau de la députée Diane Lamarre, circonscription de Taillon - (MG)

Selon des données du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) obtenues par le Parti québécois en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, 1492 personnes de la Montérégie attendent depuis près d’un an un rendez-vous pour une échographie cardiaque.

Mme Diane Lamarre, députée de Taillon et porte-parole du Parti Québécois en matière de santé, d’accessibilité aux soins et de soutien à domicile
Mme Diane Lamarre, députée de Taillon et porte-parole du Parti Québécois en matière de santé, d’accessibilité aux soins et de soutien à domicile

Parmi les 2857 Québécois qui attendent de passer cet examen, plus de la moitié habitent la Montérégie. Ce qui traduit un manque grave d’accès à ce service pour les Montérégiens.

«Que vous habitiez Longueuil, Châteauguay, Sorel ou St-Hyacinthe, vous subissez des délais inadmissibles et dans plusieurs cas, vous n’avez pas accès au service d’échographie cardiaque qui vous a été prescrit depuis plus de 365 jours», précise Madame Diane Lamarre députée de Taillon, en Montérégie.

«C’est inacceptable ! L’attente pour obtenir ces tests crée de l’angoisse chez les patients et peut avoir des conséquences sur la santé. On parle de tests importants. Au chapitre de l’accès, quelqu’un ne semble pas avoir bien planifié le travail», affirme Mme Lamarre.

Une échographie cardiaque est un examen d’ultrasonographie du cœur qui donne des informations aux cardiologues pour suivre des patients après un infarctus du myocarde ou des personnes souffrant d’arythmie cardiaque.

Les échographies cardiaques sont réalisées par les cardiologues eux-mêmes. Donc la planification des rendez-vous est tributaire de leurs disponibilités ainsi que de la disponibilité des équipements d’imagerie médicale.

L’accès est non seulement un des problèmes majeurs de la réforme du ministre Barrette mais aussi la disponibilité des médecins et des équipements. Pourtant ces équipements pourraient fonctionner un plus grand nombre d’heures pour résorber ces attentes qui peuvent être risquées pour les patients.

Rien ne va plus!

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