Récemment le conseil d’administration de l’AMECQ a procédé à l’expulsion du journal pour des raisons que Point Sud considère comme fallacieuses, notamment pour avoir réclamé l’an dernier la reprise du vote de l’élection à la présidence de l’organisme lors du congrès tenu à Saint-Hyacinthe.
L’AMECQ aurait aussi illégalement privé Maurice Giroux de son droit de participer aux réunions téléphoniques du conseil d’administration. Ce dernier, qui est le délégué régional pour Montréal-Montérégie-Laval, avait été défait par quatre voix au poste de président.
Le journal avait déposé l’été dernier une requête pour la reprise du vote, mais le président élu Daniel Pezat a voté contre la requête, ainsi que deux administrateurs qui supportaient sa candidature, violant ainsi les règles élémentaires des conflits d’intérêt.
Le journal POINT SUD soutient que d’autres décisions illégales ont été prises par l’actuel conseil d’administration. La cause sera entendue au cours des prochaines semaines au Palais de justice Montréal.
Dans son édition mensuelle de POINT SUD publiée cette semaine, le président du journal Yvan Parent publie un long article expliquant les péripéties marquant cette affaire.
