MediaSud http://www.mediasud.ca Le portail médiatique de la Rive-Sud Quarnet fr Un Québec profondément divisé http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6890 Tue, 08 Apr 2014 07:53:00 -0400 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6890

Après tout, le PLQ n’a gagné que par une majorité de sept sièges, mais son règne pourrait être éternel si la population ne réussit pas à s’entendre sur l’avenir constitutionnel du Québec.

Le PQ a démontré hier soir qu’il constituait une force permanente avec laquelle les autres partis devront compter.

Le plus grave problème c’est plutôt que notre système parlementaire britannique ne cadre plus du tout avec le multipartisme qui semble devoir s’installer pour de bon au Québec.

Il n’existe présentement aucune culture ou tradition de collaboration ou d’alliance entre les formations politiques, mais plutôt un esprit de bagarre perpétuelle.

Le PQ et la CAQ, ainsi que Québec solidaire, ont maintenant comme responsabilité de travailler ensemble et de fabriquer des passerelles, dossier par dossier.

Le PQ devra donner l’exemple en tournant le dos à sa tour d’ivoire et en mettant le couvercle sur la guerre de coqs qui le menace maintenant.

Au suffrage populaire, le PLQ est minoritaire

La preuve que le Québec est profondément divisé, c’est qu’au niveau du suffrage populaire obtenu le PLQ (70 députés) se trouve très minoritaire, avec seulement 41,5% des voix.

Par comparaison, le PQ (30 députés) a obtenu 25,38% des voix, tandis que la CAQ (22 députés) a recueilli 23% des voix et Québec Solidaire (3 députés) en a récolté 7%.

Si la répartition des sièges avait été proportionnelle, le PLQ aurait 52 députés au lieu de 70, le PQ 32 députés au lieu de 30, la CAQ 29 députés au lieu de 22 et Québec Solidaire 9 sièges au lieu de 3. Finalement, Option nationale aurait obtenu 1 siège, malgré un faible 0,72% des voix, lui qui en avait récolté 1,89% en 2012.

Or il faut 63 députés pour former un gouvernement majoritaire.

Ce qui fait dire aux partisans de la proportionnelle que le système actuel est profondément injuste.

Régime présidentiel

Mais ce que le Mouvement démocratie nouvelle (MDN) oublie de dire, c’est que le système proportionnel est incompatible avec notre parlementarisme de type britannique et qu’il entraîne automatiquement des gouvernements minoritaires.

Par contre, la proportionnelle serait viable dans un régime présidentiel, car le chef de l’État serait alors élu au suffrage universel avec une chambre législative complètement indépendante et souveraine.

Il est à noter qu’une telle réforme de nos institutions politiques pourrait s’effectuer sans amender la constitution canadienne, sauf pour le poste de lieutenant-gouverneur, une antiquité, qui devrait être abolie. Aucun référendum ne serait obligatoire si l’Assemblée nationale adoptait la réforme de la constitution interne du Québec.

Quel beau dossier que pourraient porter ensemble les trois partis de l'Opposition!

 

 

 

 

 

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L’heure est à la vérité. Ma Vérité. http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6858 Sat, 29 Mar 2014 12:23:00 -0400 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6858

Ce pourcentage grimperait jusqu’à 70% si le Canada acceptait de bonne foi une alliance commerciale.  Le reste de nos francophones a encore peur de s’affirmer, soit par ignorance de notre histoire, soit par opportunisme, soit en raison de leur situation précaire.

 

N’ayons pas peur des mots, surtout ceux appris à la petite école, au collège ou même à l’Université: la plupart des québécois qui ont peur de la souveraineté sont en réalité des Canadiens français d’avant la Révolution tranquille.  Ils sont des descendants de la race canadienne-française et ne se considèrent pas comme des québécois avant tout.

 

Inversement, 90% des québécois anglophones se considèrent d’abord et avant tout comme des Canadiens, pour qui le pays est le Canada, et non le Québec. La preuve en est qu’ils votent massivement contre toute velléité de la majorité des citoyens québécois de décider de son avenir constitutionnel. Ils sont les descendants de la race canadienne-anglaise. 

 

Quoique minoritaire, ce vote «raciste» constitue un véritable droit de veto de la minorité à l’encontre de la volonté politique de la majorité, ce qui est le contraire de la démocratie dans un pays «normal».

 

On pourrait considérer normal que toutes les circonscriptions à majorité anglophone votent contre la souveraineté et élisent leurs représentants à l’Assemblée nationale. Ils auraient pour mission de protéger leurs droits dans un Québec indépendant. Ils seraient au moins une quinzaine de députés à le faire.

 

Mais où le bat blesse sérieusement, c’est qu’il existe aussi au moins une quinzaine de circonscriptions électorales où les anglophones, tout en étant minoritaires, contribuent à élire automatiquement, élections après élections et décennies après décennies depuis la Confédération de 1867, un député libéral canadien-français, une situation politique et juridique intenable pour la majorité francophone, tant localement que prise dans son ensemble.

 

Je n’épiloguerai pas sur les causes et les conséquences d’une telle anomalie pour le peuple québécois, mais je vous invite à y réfléchir.

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PKP : la paille et la poutre http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6803 Thu, 13 Mar 2014 11:17:00 -0400 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6803

Il faut dire qu’à partir de 1960 et des débuts de la Révolution tranquille, la salle des nouvelles en menait large.  Il n’y avait quasiment aucun contrôle sur les chroniqueurs-vedettes à la tribune de La Presse, tant à Québec qu’à Ottawa. De plus la direction patronale était divisée.

Chef de la Division politique durant trois ans, un poste syndiqué, j’ai démissionné de mon propre chef en 1971, abandonnant un très bon salaire et un excellent fonds de pension,  même au prix d’une crise familiale.

Je n’en pouvais plus des relations  tumultueuses  patronales-syndicales, ponctuées de grèves et de lock-out, consécutives  au « take-over» absolu de M. Desmarais, via une direction dorénavant composée d’hommes-clés choisis pour leurs convictions fédéralistes.

Il ne faut pas oublier que la Charte de La Presse précise spécifiquement son orientation fédéraliste. À cette époque, seul l’éditorialiste Pierre Gravel avait le droit d’être nationaliste.

Je suis estomaqué de lire aujourd’hui la brochette d’éditorialistes et de chroniqueurs de La Presse, grassement payés pour combattre le mouvement souverainiste, s’acharner sur PKP, dont le discours menace l’édifice fédéraliste.

Avec La Presse d’aujourd’hui, propriété d’une famille milliardaire, c’est la paille et la poutre dès qu’il s’agit de l’avenir du Québec.

J’aimerais rappeler à mes lecteurs que c’est à La Presse en 1960 que j’ai fait mes débuts comme journaliste à Sherbrooke. Du temps du directeur Jean-Louis Gagnon le journal avait ouvert des bureaux régionaux et j’ai débuté ma carrière comme pigiste, à raison de 25$ par semaine durant mes études à la Faculté de Droit.

Fâcheusement pour moi, j’ignorais alors que le Doyen de la Faculté était aussi le conseiller juridique du quotidien La Tribune, Paul Desruisseaux. En novembre 1960, à quelques mois des examens de troisième et dernière année, le conseil de Faculté m’a imposé des conditions spéciales concernant le nombre d’examens de routine réussis.

 En janvier 1961, j’ai reçu une lettre de renvoi pour avoir échoué un examen du samedi matin portant sur le droit public de l’Église, le droit canon,  devenant du jour au lendemain journaliste à temps plein à La Presse.

Autant je suis très fier d’avoir débuté ma carrière au journal La Presse au début de la Révolution tranquille sous la gouverne de gens comme Jean-Louis Gagnon et Gérard Pelletier, lequel m’a aidé à écrire mon premier reportage d’enquête, autant je suis choqué de la servilité des chroniqueurs patentés actuels qui renoncent à toute liberté d’expression dès que la question nationale est soulevée.

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Mini partis, mini vision http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6770 Sat, 01 Mar 2014 18:29:00 -0500 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6770

En septembre 2012, l’entente entre les deux minis partis s’était réduite à un pacte de non agression pour les circonscriptions de chacun des chefs. Ceci n’a pas permis à Jean-Martin Aussant de remporter la mise à l'élection dans la circonscription de Nicolet-Bécancour, car il a été défait par le candidat de la Coalition Avenir Québec, qui a obtenu une majorité de l,876 voix.

 L’effet de l’entente avait été quasiment nul pour Québec solidaire, dont la candidate Françoise David avait été élue par une majorité de 4,556 voix dans Gouin contre le péquiste Nicolas Girard.  Ensemble, les deux petits partis ont été crédités de moins de 10% du suffrage populaire le 4 septembre 2012.

Divergences et convergences

QS et ON partagent en commun de se positionner à gauche de l’échiquier politique québécois. Le parti ON reproche à QS d’être mollasson au niveau de la souveraineté, un reproche qui s’adresse également au Parti québécois, qualifié aussi d’être trop à droite.

Quant à l’aîné du couple, QS, les motifs de son rejet de ON sont brumeux et pourraient varier entre une lutte de personnalités et une prétention d’ancienneté et de prépondérance dans le champ gauche.

Il est à noter que la lettre des « unionistes » n’invite pas le Parti québécois à la table d’un éventuel regroupement souverainiste, un vieux film qui a déjà été joué en 2012 et qui a fait long feu. Au mieux, le PQ est accusé de nationalisme identitaire et de ressentiment.

La mini vision de la lettre consiste à dire qu’il faut «  déconstruire les préjugés entre nos deux formations politiques et de susciter une ouverture entre des membres que la joute électorale a parfois dressés (sic) les uns contre les autres ».

On peu alors comprendre pourquoi le PQ, maintenant un parti du centre, n’éprouve aucun intérêt à tenir compte de ce dernier et tardif soubresaut de pensée magique.

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La Montérégie mérite trois ministres régionaux http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6728 Fri, 14 Feb 2014 12:57:00 -0500 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6728

La dernière fois qu’un tel rêve est survenu remonte à décembre dernier, quelques jours après avoir pris connaissance de l’excellent rapport du Groupe de travail sur l’agglomération de Longueuil, présidé par M. Pierre Deland et créé en décembre 2012.

C’est suite à la demande de la ville de Longueuil de former une région administrative autonome que la ministre responsable de la Montérégie, la sympathique Marie Malavoy, a donné suite à une requête du ministre des Affaires municipales et des régions, Sylvain Gaudreault, de former un « groupe de travail sur l’agglomération de Longueuil ».

Autant on peut s’émerveiller de la lucidité et de la pertinence du rapport de 57 pages livré le 8 octobre 2013, autant on peut être profondément déçu de la minceur des huit pages consacrées aux recommandations et aux solutions envisagées.

L’éléphant et la souris

En toute franchise, on peut affirmer que l’éléphant a accouché d’une souris, avec comme principale recommandation du groupe de travail, celle de faire reconnaître sur le territoire de l’agglomération un projet majeur de développement récréotouristique à caractère métropolitain, à l’instar du Cosmodôme de Laval, qui reçoit du financement de l’ensemble des payeurs de taxes de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Puisque qu’un tel équipement n’existe pas encore sur la Rive-Sud et que le projet du Complexe culturel près du métro serait refusé pour cause de concurrence avec le Quartier des spectacles de Montréal (!), certains ont glissé que l’aéroport de Saint-Hubert pourrait faire l’affaire, quitte à devoir heurter de front le lobby des Aéroports de Montréal.

Une région impossible

Tout ce sparage survient parce que le gouvernement Marois ne semble pas vouloir, du moins pour le moment, remettre en question le découpage actuel de la Montérégie, une région de 1,7 millions d’habitants impossible à gérer en raison des nombreuses particularités locales et sous-régionales et où la réalité urbaine de la région de Longueuil ne trouve pas son compte, tous ministères confondus.

Pire encore : le gouvernement a placé Mme Malavoy dans une situation épouvantable et conflictuelle, coincée entre son enracinement longueuillois et son mandat montérégien contradictoire.

 

En vue de faire avancer ce dossier, voici un premier pas imaginé par mon cerveau nocturne et digne d’une promesse électorale :

1-      Que Mme Malavoy soit nommée ministre responsable de l’Agglomération de Longueuil;

2-      Que le ministre Pierre Duchesne soit nommé ministre responsable de la Montérégie Est;

3-      Que le ministre Bertrand St-Arnaud soit nommé ministre responsable de la Montérégie Ouest, en l’absence de ministre dans ce territoire orphelin;

4-      Le tout en attendant que le gouvernement de Pauline Marois s’engage    formellement à créer trois régions autonomes en Montérégie, sans bouleverser la structure des organismes non gouvernementaux qui continueraient de desservir l’ensemble du territoire, tels Tourisme Montérégie et le Conseil montérégien de la culture et des communications.

PS-1 : En 1964, alors que j’étais momentanément fonctionnaire au ministère de    l’industrie et du commerce à Québec, je me suis trouvé aux premières loges lors du découpage des 16 régions du Québec. À cette époque, la Rive-Sud (Région 6-C) faisait alors partie du grand Montréal.

PS-2 :   Lors d’un prochain rêve, je tenterai de convaincre notre sainte Pauline.

 

 

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Jeux du Québec vs Jeux de Québec http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6630 Thu, 09 Jan 2014 08:35:00 -0500 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6630
Et avec la baisse significative de la valeur du dollar canadien, au grand plaisir des manufacturiers exportateurs québécois et des touristes étrangers, il est permis d’espérer que les coffres exsangues du gouvernement québécois se rempliront à nouveau.

Québec a en effet bien besoin de nouvelles rentrées d’argent frais compte tenu des nombreuses promesses non encore tenues depuis la reprise du pouvoir par le Parti québécois.

S’il est vrai que Longueuil et sa région bénéficieront d’excellentes retombées économiques, culturelles et sociales des Jeux du Québec qui se tiendront au mois d’août, il ne semble pas encore évident que les principaux dossiers chauds de l’agglomération vont enfin aboutir cette année.

On n’a qu’à penser au dossier de la municipalisation de l’aéroport de Saint-Hubert, pour lequel le ministère des Affaires municipales tarde à donner le feu vert.

Toujours paternaliste, ce ministère s’inquièterait de l’impact de la municipalisation sur le portefeuille du citoyen, comme si la ville de Longueuil n’était pas capable d’absorber la perte des 300,000$ actuellement payés en taxes municipales et qui constitue la moitié du déficit de DASH-L, le reste consistant en frais d’honoraires d’avocats.
Si par malheur le MAMROT jugeait qu’il faut attendre la décision des juges pour nettoyer l’ardoise, on pourrait la qualifier de Jeux de Québec, ou de «jeu du chat et de la souris».

Il y a aussi le dossier du Théâtre de la Ville, dont on ne connaît pas encore le cheminement auprès du Conseil du Trésor.

Bref, au plan sportif  Longueuil sera le point de mire du Québec cet été, mais il est à souhaiter que le gouvernement de Québec en fasse autant ce printemps, et cela bien avant le déclenchement d’une éventuelle campagne électorale.

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L’impossible indépendance du Sénat canadien http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6543 Sun, 01 Dec 2013 14:06:00 -0500 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6543

Le président par intérim du Sénat, Pierre- Claude Nolin, est certainement animé des meilleures intentions du monde, mais il risque de frapper un mur s’il pense pouvoir enlever des mains du tout puissant Stephen Harper le fonctionnement du Sénat canadien.

Il faut savoir que contrairement au Sénat américain, qui tire son pouvoir et son indépendance directement du peuple, le Sénat canadien est sous la gouverne du premier ministre en vertu de l’Acte de l’Amérique du Nord voté en 1867 et des conventions constitutionnelles de type britannique qui s’y rattachent.

Autrement dit, il faudrait que le Canada adopte le système constitutionnel américain pour que le Sénat devienne juridiquement indépendant du premier ministre, lequel est issu de la Chambre des communes.

À cette indépendance juridique que possède le Sénat dans un régime présidentiel, idéalement il faudrait en plus  une indépendance politique des sénateurs.

Ceci n’est pas toujours possible, comme on peut le voir aux États-Unis, en raison du système électoral bipartisan sans limite de dépenses et où la ligne de parti est la règle. Tant que les sénateurs américains seront dépendants de la même caisse électorale que celle des candidats à la Présidence, on voit mal comment ils pourraient être complètement indépendants.

En conclusion, ce n’est pas demain que l’on verra une réforme majeure du système politique canadien, avec des sénateurs redevables aux citoyens de chacune des provinces.  

Ce que ne voulaient pas, semble-t-il en 1867, deux Pères de la Confédération très centralisateurs, Georges-Étienne Cartier et John A. Macdonald.

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Un quasi balayage pour Caroline St-Hilaire http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6467 Mon, 04 Nov 2013 08:19:00 -0500 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6467

Avec les résultats de dimanche, j’estime avoir été alors ''généreux'' envers les candidats indépendants, surtout envers ceux de la famille Gladu, dont le règne est maintenant définitivement terminé.

 

 Le  3 novembre constitue ainsi une page d’histoire, qui laisse maintenant la place à la création d’un nouveau parti d’opposition tourné vers l’avenir et non vers le passé.

 

Il n’y aura, durant les quatre prochaines années, que deux individus au conseil de ville de Longueuil pour jouer le rôle ingrat de l’Opposition. On se demande même qui de Jacques Lemire ou Robert (Bob) Myles pourrait obtenir le titre de chef de l’Opposition.

 

Ce dernier aurait la préséance, car il représente l’ensemble de l’arrondissement de Greenfield Park et il est chef d’un parti politique qui contrôle majoritairement le conseil d’arrondissement, alors que Jacques Lemire est un simple conseiller indépendant sans allégeance à un parti politique.

 

La question de  la désignation du chef de l’opposition est régie de façon précise à l’article 4 de l’annexe C de la Charte de la ville de Longueuil qui se lit comme suit :

 

Le chef de l’opposition est le conseiller désigné par les conseillers du parti politique ayant fait élire le plus grand nombre de représentants, à l’exclusion du parti politique auquel appartient le maire. Si plusieurs partis politiques, à l’exclusion de celui auquel appartient le maire, ont fait élire un nombre égal de conseillers, le chef de l’opposition est le conseiller désigné par les conseillers de celui, parmi ces partis politiques, qui a reçu le plus grand nombre de votes au poste de maire et aux postes de conseillers.

 

Mais politiquement parlant, il serait aberrant que Greenfield Park n’obtienne pas le poste de chef de l’Opposition, même si le parti politique au pouvoir dans cet arrondissement semble vouloir tenir éventuellement un référendum en faveur de la défusion.

 

M. Myles, en tant que chef de l’opposition obligé de défendre les intérêts de tous les citoyens de Longueuil, pourrait ainsi freiner les ardeurs défusionnistes de son électorat. Une situation cornélienne mais combien capitale.

 

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Le PML va être enterré, c’est clair et net, confirme Robert Gladu à La Presse http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6457 Fri, 01 Nov 2013 08:31:00 -0400 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6457

Dans un texte publié vendredi matin dans La Presse+ sous la signature de Vincent Larouche,  qui couvre la Commission Charbonneau, le candidat Robert Gladu ouvre son jeu.

« Si on gagne, soyez assuré que je vais faire une coalition des indépendants. On va tout faire pour rassembler les gens et bâtir une équipe. Limportant, cest davoir une opposition, il va falloir avoir une équipe en place », a-t-il déclaré à La Presse.

Les membres et les idées de cette équipe pourraient être les mêmes quau PML, mais le nom, lui, sera différent, assure-t-il. « Ça ne sera pas le PML. Le PML va être enterré, cest clair et net », dit-il.

Robert Gladu affirme que la disparition du PML a laissé ladministration de la mairesse St-Hilaire sans contrepoids. « Dans mon district, par exemple, léquipe de la mairesse a pesé de tout son poids contre moi. Cest David Gladu contre Goliath St-Hilaire », dit-il.

 Rien sur Omnium Gilles Grégoire

Par ailleurs larticle de La Presse ne dit pas un mot de la situation dans laquelle sest placée le chef de lOpposition Gilles Grégoire qui en 2010 a créé une entreprise à but lucratif pour recueillir des fonds.

Selon une source, M. Grégoire, qui a refusé de nous parler, aurait expliqué à un média que son entreprise personnelle avait un objectif strictement caritatif.

Il se serait même engagé à produire des états financiers au Directeur général des élections du Québec, si nécessaire.

Une telle démarche ne rendrait pas pour autant publics les montants recueillis et les bénéficiaires de ces fonds.

 

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Caisse électorale secrète? Le PML doit s’expliquer http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6445 Mon, 28 Oct 2013 06:42:00 -0400 À mon humble avis http://mediasud.ca//nouvelle.php?id=6445

Dans son édition du 22 octobre 2013, le journal Point Sud (www.pointsud.ca) révélait que M. Gilles Grégoire possédait à titre personnel depuis 2010 une compagnie à but lucratif pour des levées de fonds et pour l’organisation de tournois de golf sous le nom de OMNIUM Gilles Grégoire.

 

Jusqu’ici M. Grégoire a refusé de répondre aux questions de Point Sud pour expliquer les tenants et aboutissants de cette compagnie fantôme et de ses liens possibles avec le Parti municipal de Longueuil.

 

Depuis une semaine nous avons entendu des propos laissant entendre que les fonds recueillis par M. Grégoire pourraient constituer une caisse électorale occulte, et pire encore, que ces fonds serviraient au financement de certains candidats dans la présente campagne électorale.

 

À notre humble avis, il serait du devoir de M. Grégoire, qu’il aime cela ou non, de faire toute la lumière sur cette situation troublante pour l’avenir du PML.

 

À défaut de quoi, il nous semble qu’il y aurait lieu que le Directeur général des élections du Québec fasse enquête.

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